Ces quelques mots du titre de cet article sont à l'origine de divers mouvements de grèves des personnels de l'Éducation Nationale.
La presse de désinformation relaie les affirmations syndicales mensongères :
- Les suppressions de postes vont conduire à l'augmentation des effectifs dans les classes de nos enfants!
- Les classes de 35 élèves vont passer à plus de 40!
Le Ministre qui tente de communiquer sur ce sujet, est systématiquement accusé d'avoir la volonté de ruiner notre merveilleux système éducatif.
Certains ajoutent également que ses déclarations ont pour seul but de dresser les français contre les enseignants.
Parfois au détour d'une ligne, au milieu d'un article d'un journaliste bien informé, est mentionné un rapport de la cour des comptes qui ferait état de dysfonctionnement dans la gestion des ressources humaines de ce grand ministère, mais rien de plus.
De quel rapport s'agit-il ?
Pourquoi n'avons-nous pas plus de détails ?
Ce rapport contiendrait-il des vérités que nous ne serions pas à même de comprendre ?
Son contenu est-il classé secret défense ? Pourtant, il y a tant de secrets qui boostent les ventes de nos torchons gauchisants.
En cherchant un peu, c'est avec étonnement que l'on trouve ceci :
"RAPPORT D'ENQUÊTE DE LA COUR DES COMPTES RELATIF À LA GESTION,
PAR LE MINISTÈRE CHARGÉ DE L'ENSEIGNEMENT SCOLAIRE,
DES PERSONNELS DÉTACHÉS DANS DES FONCTIONS AUTRES QUE D'ENSEIGNEMENT OU DEMEURANT SANS AFFECTATION
(JANVIER 2005)"
"Le Président Pierre Méhaignerie a demandé à la Commission (COMMISSION DES FINANCES, DE L'ÉCONOMIE GÉNÉRALE ET DU PLAN) l'autorisation de publication d'un rapport d'information, en application de l'article 146 du Règlement. Il annexera l'enquête de la Cour.
M. Didier Migaud s'est déclaré hostile à cette publication tant que les réponses du ministère ne permettront pas d'éclairer les informations brutes contenues dans le rapport.
La Commission a alors autorisé la publication du rapport d'information."
La publication est autorisée, pourquoi alors, notre presse si friande habituellement de scandales, ne nous dit-elle rien ?
Pourtant La commande de ce rapport, avait pour objet d'établir un diagnostic clair de la situation de ces personnels, afin de répondre aux mécontentements exprimés dans l'opinion publique et par les parents d'élèves de voir un nombre important de classes sans professeurs, alors que, parallèlement, des milliers de professeurs demeurent sans affectation ou sans classe.
Cette commande était également justifiée pour une raison de principe : le coût de notre enseignement scolaire.
Nos dépenses publiques d'éducation par rapport au PIB excèdent nettement, avec 4 %, la moyenne de l'OCDE (3,6 %), ainsi que le taux de l'Allemagne (3 %), de l'Italie (3,7 %), du Japon (2,7 %) ou du Royaume-Uni (3,4 %) - fait qui ne serait pas critiquable en soi s'il conduisait à un niveau d'éducation proportionnellement supérieur.
Cet écart est particulièrement marqué dans le secondaire : le coût d'un élève du second degré est de près de 25 % plus élevé par rapport à la moyenne des pays de l'OCDE.
Or, les enquêtes internationales montrent que nos résultats scolaires se situent globalement dans la moyenne seulement des pays de l'OCDE.
Selon la dernière enquête PISA (Programme international de suivi des acquis) menée par l'OCDE et publiée en décembre dernier(2005), la France se situe au treizième rang en mathématiques et au quatorzième rang en compréhension de l'écrit parmi les pays de l'OCDE.
En bref, le rapport coût/avantages de notre enseignement scolaire par rapport aux principaux autres pays développés est tout à fait perfectible.
Cette situation tient à plusieurs facteurs :
- un taux d'encadrement pédagogique élevé,
- la multiplication des options,
- une gestion d'ensemble lourde et complexe,
- un cloisonnement disciplinaire trop rigide
- et Un nombre excessif de personnels sous-employés ou en surnombre.
Vous avez bien lu :
- Un nombre excessif de personnels sous-employés ou en surnombre.
Serait-ce cette simple phrase qui serait à l'origine de la mise aux oubliettes de ce rapport ?
Comment notre presse justifierait-elle le fait qu'elle dénonce à longueur de colonne les sous-effectifs enseignants, et que dans ses même colonnes elle devrait affirmer le contraire ?
Mais il y a aussi et surtout le fait que toutes les organisations syndicales alertées de la publication de ce rapport, sont montées aux créneaux, et il semble que leurs menaces aient été entendues.
C'est très regrettable pour la bonne information des français, qui sauraient que le Ministre de l'éducation Nationale a d'importantes marges de manœuvres en ce qui concerne la gestion des effectifs de son ministère :
-97 500 équivalents temps plein concernés - mais qui, la plupart des observateurs s'accordent à le reconnaître, reflète les multiples imperfections de gestion du personnel enseignant et, ce faisant, laisse entrevoir, s'agissant du premier budget de l'État par son montant, des marges de manœuvre budgétaires substantielles(extrait du rapport de la commission des finances).
Selon ce rapport, sur les 97.500 équivalents temps plein (ETP) des premier et second degrés n'exerçant pas devant des classes de l'enseignement scolaire, 56.000 sont rémunérés sur le budget de l'enseignement scolaire et 41.000 sur d'autres budgets, soit en tout 12,1 % des effectifs enseignants. Il convient de préciser que la Cour ne tient pas compte de l'absentéisme en général et des divers types de congés, qui représentent à eux seuls 15 000 ETP.
Ces 56.000 ETP rémunérés par le budget de l'enseignement scolaire représentent 7 % des effectifs et correspondent à un coût annuel d'environ 3,8 milliards d'euros, soit 6,65 % de ce budget et 1,33 % du budget de l'État.
Quatre catégories sont distinguées par l'enquête :
-1) les enseignants sans classes, mais ayant des activités pédagogiques (18.000 ETP).
-2) les enseignants temporairement hors du système éducatif. Ils correspondent à 21.000 ETP, dont 14.000 en disponibilité et 7.100 en service détaché hors enseignement auprès d'organismes divers.
-3) les enseignants exerçant en dehors du secondaire ou du ministère de l'Éducation nationale (26 500 ETP). Ces personnels restent néanmoins gérés par le secondaire, ce qui entraîne, pour la Cour, « une assez vraisemblable source de sur-coûts » sur le long terme, provoquée par le fait de devoir gérer globalement plusieurs corps dont une partie de l'emploi échappe au gestionnaire.
-4) les enseignants sans classe et sans activité pédagogique.
C'est cette catégorie qui est la plus susceptible d'être critiquée. Elle représente à elle seule au minimum 32.000 ETP et une charge annuelle de l'ordre de 1,5 milliard d'euros.
Elle est notamment constituée, en ETP,
de 9.500 remplaçants inoccupés,
1.900 surnombres disciplinaires,
1.000 remplaçants incapables d'enseigner,
700 enseignants en réadaptation,
ainsi que de nombreuses décharges diverses,
dont beaucoup sont jugées par la Cour,
soit « obsolètes ou aux justifications mal contrôlées »,
soit simplement non statutaires.
Le nombre des remplaçants incapables d'enseigner et des enseignants en réadaptation est à relier avec la politique de recrutement et de gestion des ressources humaines du ministère.
Le rapport de la commission des finances (lien)
Avec en annexe le rapport de la cours des comptes (lien pdf téléchargeable)
Plusieurs journées de grèves sont annoncées avant la fin de ce mois de mai 2008, parce que notre Ministre de l'Éducation Nationale a décidé de mettre un petit peu d'ordre dans la gestion de son ministère.
Comme vous venez de le lire, il en a la possibilité,
et vu le nombre de réductions qu'il a annoncé pour cette année,
ses marges de manœuvre lui permettront de continuer aussi les années suivantes,
pour le plus grand plaisir de notre presse gauchiste qui,
j'en fait le pari,
poursuivra son entreprise de désinformation en continuant à relayer les mensonges syndicaux.
Précision très importante :
- En aucun cas il ne s'agit de l'enseignant en tant qu'individu qui est mis en cause dans cet article,
mais bien des modalités de la gestion du ministère,
souvent poussées par les syndicats.
Enseignants des 1er et 2nd degré exerçant leur métier
devant des élèves
dans le primaire ou le secondaire : 665.000 ETP
Cette ressource brute inclut le volume moyen
permanent d'environ 15.000 agents « empêchés »
dont environ 10.000 pour congés spécifiques,
maladie, etc. et environ 5.000 en congé parental ;
chaque jour 650.000 ETP sont devant des élèves.
La presse de désinformation relaie les affirmations syndicales mensongères :
- Les suppressions de postes vont conduire à l'augmentation des effectifs dans les classes de nos enfants!
- Les classes de 35 élèves vont passer à plus de 40!
Le Ministre qui tente de communiquer sur ce sujet, est systématiquement accusé d'avoir la volonté de ruiner notre merveilleux système éducatif.
Certains ajoutent également que ses déclarations ont pour seul but de dresser les français contre les enseignants.
Parfois au détour d'une ligne, au milieu d'un article d'un journaliste bien informé, est mentionné un rapport de la cour des comptes qui ferait état de dysfonctionnement dans la gestion des ressources humaines de ce grand ministère, mais rien de plus.
De quel rapport s'agit-il ?
Pourquoi n'avons-nous pas plus de détails ?
Ce rapport contiendrait-il des vérités que nous ne serions pas à même de comprendre ?
Son contenu est-il classé secret défense ? Pourtant, il y a tant de secrets qui boostent les ventes de nos torchons gauchisants.
En cherchant un peu, c'est avec étonnement que l'on trouve ceci :
"RAPPORT D'ENQUÊTE DE LA COUR DES COMPTES RELATIF À LA GESTION,
PAR LE MINISTÈRE CHARGÉ DE L'ENSEIGNEMENT SCOLAIRE,
DES PERSONNELS DÉTACHÉS DANS DES FONCTIONS AUTRES QUE D'ENSEIGNEMENT OU DEMEURANT SANS AFFECTATION
(JANVIER 2005)"
"Le Président Pierre Méhaignerie a demandé à la Commission (COMMISSION DES FINANCES, DE L'ÉCONOMIE GÉNÉRALE ET DU PLAN) l'autorisation de publication d'un rapport d'information, en application de l'article 146 du Règlement. Il annexera l'enquête de la Cour.
M. Didier Migaud s'est déclaré hostile à cette publication tant que les réponses du ministère ne permettront pas d'éclairer les informations brutes contenues dans le rapport.
La Commission a alors autorisé la publication du rapport d'information."
La publication est autorisée, pourquoi alors, notre presse si friande habituellement de scandales, ne nous dit-elle rien ?
Pourtant La commande de ce rapport, avait pour objet d'établir un diagnostic clair de la situation de ces personnels, afin de répondre aux mécontentements exprimés dans l'opinion publique et par les parents d'élèves de voir un nombre important de classes sans professeurs, alors que, parallèlement, des milliers de professeurs demeurent sans affectation ou sans classe.
Cette commande était également justifiée pour une raison de principe : le coût de notre enseignement scolaire.
Nos dépenses publiques d'éducation par rapport au PIB excèdent nettement, avec 4 %, la moyenne de l'OCDE (3,6 %), ainsi que le taux de l'Allemagne (3 %), de l'Italie (3,7 %), du Japon (2,7 %) ou du Royaume-Uni (3,4 %) - fait qui ne serait pas critiquable en soi s'il conduisait à un niveau d'éducation proportionnellement supérieur.
Cet écart est particulièrement marqué dans le secondaire : le coût d'un élève du second degré est de près de 25 % plus élevé par rapport à la moyenne des pays de l'OCDE.
Or, les enquêtes internationales montrent que nos résultats scolaires se situent globalement dans la moyenne seulement des pays de l'OCDE.
Selon la dernière enquête PISA (Programme international de suivi des acquis) menée par l'OCDE et publiée en décembre dernier(2005), la France se situe au treizième rang en mathématiques et au quatorzième rang en compréhension de l'écrit parmi les pays de l'OCDE.
En bref, le rapport coût/avantages de notre enseignement scolaire par rapport aux principaux autres pays développés est tout à fait perfectible.
Cette situation tient à plusieurs facteurs :
- un taux d'encadrement pédagogique élevé,
- la multiplication des options,
- une gestion d'ensemble lourde et complexe,
- un cloisonnement disciplinaire trop rigide
- et Un nombre excessif de personnels sous-employés ou en surnombre.
Vous avez bien lu :
- Un nombre excessif de personnels sous-employés ou en surnombre.
Serait-ce cette simple phrase qui serait à l'origine de la mise aux oubliettes de ce rapport ?
Comment notre presse justifierait-elle le fait qu'elle dénonce à longueur de colonne les sous-effectifs enseignants, et que dans ses même colonnes elle devrait affirmer le contraire ?
Mais il y a aussi et surtout le fait que toutes les organisations syndicales alertées de la publication de ce rapport, sont montées aux créneaux, et il semble que leurs menaces aient été entendues.
C'est très regrettable pour la bonne information des français, qui sauraient que le Ministre de l'éducation Nationale a d'importantes marges de manœuvres en ce qui concerne la gestion des effectifs de son ministère :
-97 500 équivalents temps plein concernés - mais qui, la plupart des observateurs s'accordent à le reconnaître, reflète les multiples imperfections de gestion du personnel enseignant et, ce faisant, laisse entrevoir, s'agissant du premier budget de l'État par son montant, des marges de manœuvre budgétaires substantielles(extrait du rapport de la commission des finances).
Selon ce rapport, sur les 97.500 équivalents temps plein (ETP) des premier et second degrés n'exerçant pas devant des classes de l'enseignement scolaire, 56.000 sont rémunérés sur le budget de l'enseignement scolaire et 41.000 sur d'autres budgets, soit en tout 12,1 % des effectifs enseignants. Il convient de préciser que la Cour ne tient pas compte de l'absentéisme en général et des divers types de congés, qui représentent à eux seuls 15 000 ETP.
Ces 56.000 ETP rémunérés par le budget de l'enseignement scolaire représentent 7 % des effectifs et correspondent à un coût annuel d'environ 3,8 milliards d'euros, soit 6,65 % de ce budget et 1,33 % du budget de l'État.
Quatre catégories sont distinguées par l'enquête :
-1) les enseignants sans classes, mais ayant des activités pédagogiques (18.000 ETP).
-2) les enseignants temporairement hors du système éducatif. Ils correspondent à 21.000 ETP, dont 14.000 en disponibilité et 7.100 en service détaché hors enseignement auprès d'organismes divers.
-3) les enseignants exerçant en dehors du secondaire ou du ministère de l'Éducation nationale (26 500 ETP). Ces personnels restent néanmoins gérés par le secondaire, ce qui entraîne, pour la Cour, « une assez vraisemblable source de sur-coûts » sur le long terme, provoquée par le fait de devoir gérer globalement plusieurs corps dont une partie de l'emploi échappe au gestionnaire.
-4) les enseignants sans classe et sans activité pédagogique.
C'est cette catégorie qui est la plus susceptible d'être critiquée. Elle représente à elle seule au minimum 32.000 ETP et une charge annuelle de l'ordre de 1,5 milliard d'euros.
Elle est notamment constituée, en ETP,
de 9.500 remplaçants inoccupés,
1.900 surnombres disciplinaires,
1.000 remplaçants incapables d'enseigner,
700 enseignants en réadaptation,
ainsi que de nombreuses décharges diverses,
dont beaucoup sont jugées par la Cour,
soit « obsolètes ou aux justifications mal contrôlées »,
soit simplement non statutaires.
Le nombre des remplaçants incapables d'enseigner et des enseignants en réadaptation est à relier avec la politique de recrutement et de gestion des ressources humaines du ministère.
Le rapport de la commission des finances (lien)
Avec en annexe le rapport de la cours des comptes (lien pdf téléchargeable)
Plusieurs journées de grèves sont annoncées avant la fin de ce mois de mai 2008, parce que notre Ministre de l'Éducation Nationale a décidé de mettre un petit peu d'ordre dans la gestion de son ministère.
Comme vous venez de le lire, il en a la possibilité,
et vu le nombre de réductions qu'il a annoncé pour cette année,
ses marges de manœuvre lui permettront de continuer aussi les années suivantes,
pour le plus grand plaisir de notre presse gauchiste qui,
j'en fait le pari,
poursuivra son entreprise de désinformation en continuant à relayer les mensonges syndicaux.
Précision très importante :
- En aucun cas il ne s'agit de l'enseignant en tant qu'individu qui est mis en cause dans cet article,
mais bien des modalités de la gestion du ministère,
souvent poussées par les syndicats.
Enseignants des 1er et 2nd degré exerçant leur métier
devant des élèves
dans le primaire ou le secondaire : 665.000 ETP
Cette ressource brute inclut le volume moyen
permanent d'environ 15.000 agents « empêchés »
dont environ 10.000 pour congés spécifiques,
maladie, etc. et environ 5.000 en congé parental ;
chaque jour 650.000 ETP sont devant des élèves.

4 commentaires:
Bonjour Galéric,
Je découvre votre site. Comptez sur moi pour vous rendre régulièrement visite.
Amitiés.
Daniel.
Quoi il existe des profs sans élèves c'est inadmissible!!! Quel scandale! A quand les classes de 35 à 40 profs, histoire de leur trouver une utilité! Pour être plus sérieuse, ce problème de gestion est connu depuis des années par ceux qui s'intéressent un temps soit peu à l'éducation nationale. Ce qui me gène le plus c'est que les tentatives de réforme des différents ministres qui se sont succédés soient restées vaines, cédant aux pressions de la rue. J'espère sincèrement que Monsieur Darcos ne suivra pas le même chemin et qu'une fois pour toute on arrive à réformer l'éducation nationale afin de lui permettre de remplir sa mission, en offrant des enseignements de qualité dans de meilleures conditions. Ras le bol de ces syndicats de profs qui n'ont que ça à foutre que faire chier le monde!
Aujourd'hui, Emilie, il existe une différence énorme entre Xavier Darcos et les Ministres de l'Education qui l'ont précédé : il a l'appui inconditionnel du Président de la République pour faire aboutir les réformes promises. Ce n'était pas le cas pour ses prédécesseurs, Allègre, entre particulier, lâchés et ...virés par l'Elysée au moindre mouvement de rue...
Bonjour Môssieu Galéric
tout à fait d'accord pour virer les vieilles têtes des syndicats qui gèrent cette Education Nationale, dont les résultats ne paraissent guère probants.
Des réformes, certes, mais avec bon sens
Il faudrait reprendre tout à la base, parce qu'à mon sens c'est là que démarrent les erreurs qui ont conduit la France à avoir des résultats aussi minables.
Le primaire doit servir à apprendre à nos enfants :
-à lire
- à compter
- à posséder quelques règles de grammaire (celles qui servent tout notre vie)
- à connaître un tant soit peu notre histoire (et dans l'ordre chronologique)
- et à situer sur une carte les principales villes de France
Nous avons appris cela, nous autres, qui sommes des vieux croutons et, n'en sommes pas morts.
Nos enfants ne sont pas plus bêtes que nous l'étions à leur âge !
Il s'en faut de beaucoup !!
Diminuons, les intervenants du spectacles, les sorties découvertes ruineuses et sans effets réels
l'Ecole est l'endroit où l'on apprend des bases qui sont incontournables et indispensables
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